Les clés du derby : Bordeaux – Toulouse


LES REBONDS:

En l’absence de Mathieu Boyer, la tache s’annonce ardue pour nos JSA BMB, 11eme de la poule dans cette catégorie avec 34.6 prises par match.
Toulouse de son côté se positionne à la 8eme place (35.9 rebonds), s’appuyant notamment sur Bali Coulibaly (7.2) et Mohamed Queta (6.4).
Autant dire que Nathan Adrian (7.4), Anthony Prugnieres (5.6) et l’ensemble de l’équipe devront faire d’une solidarité à toute épreuve pour remporter la bataille dans la raquette.

LES BALLES PERDUES:

Le TBC figure parmi les équipes les plus dispendieuses de la poule, avec 16.7 balles perdues par match.
Une statistique qui classe la formation toulousaine à la seconde place juste derrière Lorient.
Nos JSA BMB, qui perdent 15.3 ballons par rencontre, devront se montrer très présents , notamment sur les lignes de passes, pour récupérer des munitions importantes.
Mais notre équipe devra aussi moins généreuse avec les adversaires que lors des deux derniers matchs (17 ballons perdus face à La Rochelle et 18 face à Angers) pour espérer l’emporter.


LE DUEL DU JOUR :

Sébastien Cape vs Fayçal Sahraoui

C’est un vrai duel de générations qui va opposer ce soir les deux meilleurs passeurs du championnat, Fayçal Sahraoui (7.2 passes par match) et Sébastien Cape (6.😎.
Sébastien, qui sort d’un match à 28 d’évaluation face à La Rochelle, réalise une excellente saison et une superbe phase retour.
En grande forme, il entraîne dans son sillage une formation girondine en pleine confiance.

Mais il devra faire face à un joueur bien connu par nos JSA BMB, en la personne de Fayçal Sahraoui.
A 40 ans, l’ancien capitaine rochelais a transporté toute son expérience dans la Ville Rose.
Toujours aussi présent dans tous les compartiments du jeu, le poids des années ne semble pas avoir d’emprise sur le rendement d’un joueur toujours aussi exemplaire.

Stats:

Sébastien Cape 12 points, 6.8 passes et 2.7 rebonds pour 14.1 d’évaluation en 29 minutes.

Fayçal Sahraoui 9.4 points, 7.2 passes et 3.2 rebonds pour 12.6 d’évaluation en 33 minutes.


Article : Patrick Villemur